06/01/11

4x09 - The Boyfriend Complexity

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"Oh Frikety-Frak, not this again !"

Eh bien si Sheldon, désolé, "This" again, pour cet épisode du moins. Et je devrais arrêter de prendre autant de retard sur cette série quand elle sert d'aussi bons épisodes. Deux intrigues génialissimes malgré un Sheldon en retrait, mais qui a pourtant eu le bénéfice d'une scène hallucinante où tout son talent nous est apparu comme... au milieu d'une page blanche !

D'abord j'ai beaucoup aimé l'intrigue Penny-Léonard qui nous ramenait aux sources de la sitcom tout en étant crédible. Voir Léonard profiter de la situation c'était tout à fait prévisible et il l'a fait avec brio. En tant qu'ancien petit ami déçu, il n'a plus ce respect qu'il avait pour Penny avant et c'était très bien rendu. Penny ment à son père ? Profitons-en pour boulotter la petite. Sheldon a également eu une réaction très crédible en revoyant le contrat de location. Sheldon échaudé craint l'eau froide.

Le père de Penny en plus, c'est Keith Carradine. Un excellent acteur qui du coup, rendait les jeunots limite tartes. Je suppose que lui et Parsons n'ont partagé aucune scène à cause de l'orage magnétique qu'aurait provoqué l'addition de leurs talents respectifs. La scène de pêche était très amusante également dans ce qu'elle avait d'absurde. Quelqu'un d'autre s'est attendu à voir Sheldon entrer pour réclamer "My Spot" ? Direct j'y ai pensé ! Une très bonne intrigue, comme quoi Léonard peut être tout à fait amusant. Et les histoires des anciens mecs de Penny = Priceless.

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Mais l'autre intrigue était loin d'être en reste puisque Howard, Raj et Bernadette se faisaient une petite soirée. J'ai oublié de parler de la scène d'intro qui était excellente (Mais où vont-ils lier Wolverine et Examen de la prostate ?!) mais alors ce trio Raj - Howard - Bernadette, c'est à refaire. Outre un Raj pété comme une huître, une imitation extraordinaire de la mère d'Howard par Bernadette (et Raj mais moins bien. Bernadette a transcendé Georgia Wolowitz), un Monopoly indien, une histoire de téléscope Hawaien...

... et une Bernadette qui sert des verres et se demande après coup si elle s'est bien lavé les mains après ses tests sur la pénicilline. Mais comment fait Melissa Rauch pour rester mignonne après ce genre de sorties ? Ca doit être sa voix.

Bref une soirée où Raj, un peu saoul, va confier ses malheurs à Bernadette qui, en voulant être rassurante (Oui, cette fille peut être normale) va provoquer incidemment... un baiser entre Howard et Raj. Oui messieurs-dames. Et là toutes les insinuations y vont bon train. Alors comme ça, Howard, on a joué avec le télescope de Raj ?

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*malaiiiise !*

Le point d'orgue de l'épisode, s'il en fallait un de plus, restait cependant la magnifique dernière scène du contrat de location. C'était complètement improvisé mais ça m'a donné un fou-rire pas possible. Bravo à Jim Parsons d'avoir gardé son calme. Pourtant on sent bien qu'il se retient de rire mais il ne pouvait pas rater ça. L'occasion était trop belle. Enfin, combien de chances y'avait-il pour que...

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"Do you think to other people, Leonard ? Do you ?"

Eh bah ça, ça s'appelle une belle leçon de professionnalisme ! 

Note / A+

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18/11/10

4x08 - The 21-Second Excitation

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Retard rattrapé ! Et oh mon Dieu comme je regrette d'avoir pris du retard : Cette suite d'épisodes est vraiment bonasse. J'ai pris un grand pied à me remettre à Big Bang. Ce troisième épisode ne démérite en rien des deux précédents. On a droit au retour d'Amy, à une scène d'introduction excellente et à une utilisation parfaite de l'ensemble des personnages pour une conclusion absolument fabuleuse des deux côtés.

Les garçons veulent voir Indiana Jones et les aventuriers de l'Arche Perdue *avec 21 SECONDES de bonus !* mais ils arrivent en retard, la queue est immense, Sheldon est grave en pétard. Howard pisse dans une poche. Raj a lu "Eat, Pray, Love". Leonard le lit sous les conseils de Penny. Décidément ces quatre-là ne sont jamais meilleurs qu'ensemble. Ils n'ont même pas besoin de trop en faire, c'est forcément cool avec eux. On les retrouve avec le même plaisir et avec leurs mêmes petites bizarreries de geeks.

Et Will Wheaton revient. Arkh. Il m'avait un peu laissé froid en saison 3, j'avais trouvé ses apparitions quelque peu déplacées voire peu amusantes (Surtout la dernière au bowling). Tel Katee Sackhoff il se rattrape en beauté grâce à une magnifique imitation de Jar Jar Binks. Ce mec sait y faire. Et Sheldon tout énervé qu'il était m'a bien fait rire aussi. Ne réveillez pas le Sheldon qui dort ! Oh que non. Raj l'apprendra à ses dépends. Et la fin de cette intrigue précise est géniale. Voir nos héros poursuivis pour avoir volé le film qu'ils n'ont pas pu aller voir = PRICELESS.

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Et puis on a la soirée filles, qui devient plus glauque à chaque scène. En même temps, entre Penny - qui doit se maudire d'avoir des voisins geeks avec le temps - Bernadette - que je ne me lasse pas d'entendre - et Amy - dont chaque sortie est... délicieuse ! - il ne fallait pas trop compter sur le repos de nos zygomatiques. Entre Penny super Girlie qui la joue fille normale et libérée, Bernadette qui semble à la fois à côté de la plaque et totalement dans le coup et Amy qui guide la soirée entre Wikipedia et réactions plus folles les unes que les autres... En fait Amy c'est une Sheldon obsédée par les choses du corps. J'avoue avoir eu un immense fou-rire quand Amy demande à Bernadette "Quelle est la circonférence de tes aréoles". Ca sortait TELLEMENT de nulle part ! J'ai explosé.

Mignonne par contre la réaction de Penny aux supputations - pas si idiotes que ça - d'Amy vis à vis de la relation Penny - Leonard même si... même si j'ai trouvé que ça tombait comme un cheveu sur la soupe après tant de folie. Mais le coup d'essayer de la jouer lesbienne ensuite... Bravo Amy !

Du bien, du bon, du bonnet, et surtout deux filles portées au cast principal... que demande le peuple ? The Big Bang Theory a deux nouvelles cordes à son arc, puisse t-il bien s'en servir.

Note / A

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Bien joué, les filles !!

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17/11/10

4x07 - The Apology Insufficiency

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A un excellent épisode de TBBT succède un très bon épisode de TBBT qui joue sur les relations entre les personnages. Sheldon n'a jamais caché son mépris des compétences de Howard et cet épisode nous montre que s'il n'est pas respectueux du travail de ses amis, Sheldon les respecte quand même en tant que personnes. Cet homme peut encore être sauvé.

Eliza Dushku nous fait une petite guest star pour cet épisode. Je ne l'avais pas vue depuis Buffy où elle jouait l'extraordinaire Faith (Même si j'avais trouvé que son intrigue avec le Maire avait été un peu longuette) et je la retrouve ici excellente. Elle joue un agent du FBI qui doit interroger nos héros en vue d'un job de Howard. Raj est face à un problème puisque c'est une femme et qu'il ne peut pas lui parler. De surcroît - grande faute !! - Raj est surpris à lire un volume de la saga Twilight ! Bon sang ! Cet homme n'a donc aucun sens commun ? Leonard tente de la draguer avec une technique minable mais hilarante. Et la réponse de notre agente l'est tout autant. Ca commençait donc très bien. Jusqu'à ce qu'elle ne rencontre Sheldon.

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Le Sheldon semblait bien hâtif de rencontrer un affilié au FBI, et lui sort le grand jeu. La pauvre a l'air paumée mais la scène est sublime. Jusqu'à ce que - ô miracle pour moi qui ADORE les points de continuités dans la Sitcom qui n'en n'est pourtant pas friande du tout - Sheldon lui cite l'incident du Mars Rover (Ce qui remonte à la saison 2 épisode 8, The Lizard-Spock Expansion) et du coup la fillette a ce qu'il lui faut. Sans le faire exprès, Sheldon a trahi son pote. Lui et sa maudite obsession de la vérité !

On assiste alors à du très bon de la part de Jim Parsons. Il manie cette facette méconnue de Sheldon avec grande adresse. Il s'agit de mettre en lumière un aspect "humain" de Sheldon sans pour autant foutre le personnage en l'air. Et comme d'habitude ça marche, puisque Sheldon ne sait pas faire preuve d'humanité de toute façon et ses tentatives d'excuses foirent lamentablement. Néanmoins c'est l'occasion de revoir notre petite Penny, dans des circonstances évidemment différentes, compte tenu de sa jambe cassée. (C'était la minute People)

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Sheldon croise même une Guest de plus, amenée avec la subtilité de l'hippopotame au Lavautomatic : Neil deGrasse Tyson avec qui il a un argument génial sur Pluton. Moi aussi, elle me manque !! Bref arrive le temps des vraies excuses et là, Sheldon est touchant, aussi touchant que dans l'épisode de Noël de cette saison 2. Ce geste d'offrir son coussin, son "Spot", sa place à Howard, c'était très mignon, et c'était vraiment une scène forte. Et Raj a raison : "Je n'avais jamais pleuré comme ça depuis Toy Story 3 !" - Merci Raj, je ne me sens plus seul !

Ma parole, cette saison 4 serait-elle vraiment bonne ?

Note / A

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4x06 - The Irish Pub Formulation

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Voilà un épisode extrêmement surprenant. Il prend des risques malgré l'absence de Penny et s'avère être une sublime distraction. Pourtant il repose sur Léonard qui n'est pas censé être le plus drôle. Mais épaulé par un Sheldon bien remonté, cela ne pouvait que fonctionner. Sheldon qui n'est jamais meilleur que quand comme dans cet épisode, il s'en tient à ses bases. Les références à la pop-culture fusent et les quatre grands enfants sont utilisés comme jamais pour une fin en apothéose. Bienvenue dans The Big Bang Theory à son plein potentiel.

Ca commence avec Raj qui accueille sa soeur, très jolie (Et avec un adorable accent, j'adore ! ^^) avec laquelle Léonard semble avoir quelques atomes crochus. C'est pas peu de le dire : Ils couchent ensemble. Les manoeuvres pour la faire successivement entrer le soir même et sortir le lendemain sans que Sheldon ne les voie était magnifique. L'actrice qui joue Priya s'est vraiment donnée à fond et n'a pas eu peur du ridicule. Bien au contraire elle était magnifique. Quand Sheldon remarque la supercherie, on assiste à une scène merveilleuse en voiture avec ces petites références qui nous ont fait aimer la série dès le départ. Et Sheldon qui fait vraiment appel aux bases de sa personnalité (Honnêteté pragmatique, incapacité à garder un secret... Il a presque les super-pouvoirs de ses héros, ce mec !) c'est un plaisir. Là on se souvent pourquoi JIm Parsons a eu son Emmy.

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L'alibi de Sheldon était déjà énorme mais la discussion finale à table ça tient du génie d'écriture des dialogues. Quelle scène mémorable ! J'ai ri, mais alors comme je n'avais pas ri depuis longtemps devant cette série ! MA-GNI-FIQUE ! Une scène d'anthologie où les quatre se révèlent tour à tour leurs petites trahisons. Que ce soit Howard qui n'a jamais dit à Raj qu'il avait fait tomber son téléphone dans un urinoir, Raj qui s'est servi de la brosse à dents de Sheldon, les cadeaux à Thanksgiving... Merveilleux ! Des scènes comme ça il en faudrait plus souvent. Mais ah, c'est unique ! C'était trop bon.

Je comptais mettre B+ jusqu'à ce que j'assiste à cette scène mémorable qui à elle seule justifie l'excellence de cet épisode et la preuve que la série est loin d'être morte. C'était fort bon, fort distrayant, l'absence de Penny est dommageable mais en fait non. Voilà. Hop. Très bon épisode, cette série vaut encore la peine. Quelle question, BIEN SÛR qu'elle vaut la peine.

Note / A+

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25/10/10

4x05 - The Desperation Emanation

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Je l'ai dit antérieurement, Penny est mon personnage préféré de The Big Bang Theory. Le fait qu'elle soit un élément étranger au milieu de jeunes geeks n'y était pas étranger; Et voir un épisode sans elle, où elle est à peine mentionnée, c'est quelque peu déprimant, d'autant que cela se poursuit à l'épisode suivant. Si cet épisode était plutôt sympathique, il lui manquait la Penny's touch, et surtout l'intrigue Sheldon était particulièrement plate. Heureusement Howard sauve la mise et prouve de plus en plus son statut de "2nd Best Buddy" de Léonard. J'aime leurs interactions car ils sont très semblables et très différents à la fois. Parmi les scènes les plus drôles de l'épisode, sur cet épisode, la mère d'Howard se lâche totalement. C'est le cas de le dire. Elle m'a bien fait rire, la bougresse.

M'a fait rire aussi le rendez-vous trouvé par Bernadette. Et aussi cette horrible blague sur Ebola qu'elle a faite à table ! Et là vous me voyez devant mon écran prononcer "BER-NA-DETTE !" d'un ton paternaliste et faussement accusateur. J'aime cette femme, c'est ma fille spirituel. We want a spin-off for her !!!

Non franchement c'est quoi cette femme que Bernadette a été trouver pour Léonard ?! Quel numéro ! Typiquement le genre de femme bien lourde, bien chiante... et le pauvre Léonard qui semble vivre le pire soir de sa vie. Heureusement Howard est là. Ne lâche pas, Léonard ! Tu trouveras, au prix d'efforts et de recherche mais tu trouveras !

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L'intrigue Sheldon sur cet épisode était - osons le dire - faiblarde. Que Sheldon ait peur, ok, qu'il en fasse tout un rumsteck, non quoi. Le tout enrobé de longueurs assez flagrantes, ça n'arrange rien. Amy est excellente mais assez sous-utilisée. L'actrice n'est pas mauvaise, loin de là : Montrez-là un peu que diantre ! Par contre Jim Parsons ne doit pas être aidé par les scripts mais ça fait deux épisodes que je le trouve assez "plat" dans son jeu. Le coup de la descente des escaliers en criant "Leonard !" était sympa mais voilà, c'était du comique de situation. Où est l'homme qui, en un sourire embarrassé, faisait rire la terre entière ? On se réveille, Jimmy ! Peut-être que c'est l'intrigue qui le rend trop classique comme personnage et que du coup il y perd en saveur.

Cependant il se rattrape (J'aurais dû dire dès le début qu'il se rattrapait à la fin, les gens ont dû paniquer) La fin rattrape amplement cette pause que l'acteur a pris (Pause pendant laquelle il restait 100x meilleur acteur que 3/4 des acteurs tournant actuellement, en fait Jim Parsons est le Chuck Norris du Actor"s Studio) puisque contrairement à How I met your mother, cette fois on rencontre la mère d'Amy à la fin (J'aime bien How I met, ne vous méprenez pas, je savoure la saison 5 en ce moment) et c'est une scène magnifique puisque la pauvre femme se voit raconter la pseudo-vie sexuelle de sa fille par un Sheldon déchaîné. Un bon gros fou-rire en fin d'épisode, c'est le minimum syndical que je demande à The Big Bang Theory. Sur cet épisode j'ai ri avec Léonard et avec Sheldon à la fin. Good job, guys.

Note / B-

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20/10/10

4x04 - The Hot Troll Deviation

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Forcément, un épisode où la SacroSainte Bernadette, alias la délicieuse Melissa Rauch, revenait auprès d'Howard, ne pouvait que me contenter. Mais quid du retour de Katee Sackhoff comme fantasme sexuel d'Howard ? Eh bien elle a ici une bien meilleure occasion de montrer ce qu'elle sait faire, en plus d'être secondée par le meilleur copilote du monde, Monsieur Sulu alias George Takei !

Les Guest Stars n'ont jamais été très bien servies avec TBBT, j'ai encore en mémoire le rôle assez creux de Summer Glau, la trop courte apparition de Stan Lee ou le rôle assez peu distrayant de Will Wheaton. En fait la seule Guest très plaisante fut celle en dehors du monde de la Sci-Fi, en la personne de Christine Baranski qui joue la merveilleuse maman de Léonard. Ici, Katee Sackhoff rattrape complètement son apparition quelque peu mal amenée de la dernière fois et George Takei délivre une performance subtile et amusante.

Bernadette revient, l'occasion pour Howard de briller et surtout pour Simon Helberg de délivrer un aperçu de son jeu qui, dans la gestuelle au moins, n'a rien à envier à Jim Parsons - il serait bien que les scénaristes se penchent un peu plus sur Howard, la plupart de "ses" épisodes fonctionnent à merveille, et Simon Helberg est loin d'être un sous-acteur. Je l'ai vu récemment dans "A Serious man" des frères Coen où il était vraiment bon en rabbin.

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Jim Parsons est en vacances, il a eu son Emmy, il se repose dans une intrigue secondaire avec Raj - néanmoins cela donne droit à quelques scènes distrayantes. Même si ça n'égale pas le numéro de Penny en bonne indiscrète au diner de Howard et Bernadette, ou même la merveilleuse tactique d'entrée de Howard chez Penny. Nul doute qu'à partir de maintenant elle y réfléchira à deux fois avant d'ouvrir.

Mais c'est étonnant de voir comme effectivement Sheldon a gagné la confiance de Penny sans chercher spécifiquement à l'approcher alors que Howard, plus axé sur "la chose" doive en passer par des subterfuges alors que Léonard a déjà "fait le tour des lieux" si je puis dire. Aujourd'hui, Sheldon est dans la position la plus favorable vis-à-vis de Penny, ce qui est pour le moins paradoxal étant donné que c'est le moins sociable.

Au final Léonard est le moins servi par l'épisode mais il a droit à une excellente réplique envers Sheldon à un moment. De toute manière, Léonard reste un personnage indispensable, ne serait-ce que pour ses piques envers Sheldon. Mais c'est vrai que depuis qu'il ne fait plus la cour à Penny, il a perdu un peu de son mordant. Gageons que cela reviendra, cette sitcom a encore de grandes possibilités dans ses manches.

Note / A-

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12/10/10

4x03 - The Zazzy Substitution

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Amy nous revient pour notre plus grand plaisir, même si elle n'est pas l'unique élément distrayant de cet épisode. Le "Shamy" poursuit son bonhomme de chemin et je dois dire que les scénaristes s'en sortent plutôt bien, sans aller sur des terrains trop glissants et sans jamais faire sortir Sheldon de son personnage. Paradoxalement le problème de cette intrigue c'est qu'elle met trop Sheldon en avant et je dois dire que Penny m'a manqué sur cet épisode. Sheldon est tellement utilisé qu'on comprend tout à fait que la série s'appelle "Sheldon" dans certains pays où elle est diffusée.

Dans cet épisode, le Shamy est confronté à un obstacle de taille : Les égos respectifs de Sheldon et Amy. En fait je pense qu'elle n'est pas une Sheldon Bis mais qu'elle est pire que lui : Sheldon bénéficie d'un lien social récurrent, lui, et possède quelques sentiments humains. Il serait intéressant de voir les amis d'Amy, si elle en a, ce qui amènerait à une confrontation des genres assez sympathique. Néanmoins voir le petit numéro nihiliste des deux au Cheesecake était un moment absolument délicieux. Leurs conversations sont de toute façon périlleuses et comiques tant leur logique part loin. A ce titre la scène précédant le générique est d'ores et déjà une des meilleures de cette saison.

Mais la vraie surprise de cet épisode c'est le retour en fanfare de Maman Sheldon, j'ai nommé la délicieuse Laurie Metcalf !

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Ce que j'aime avec cette femme c'est qu'elle a trois trains d'avance sur un génie, uniquement parce que c'est son fils. C'est assez étonnant de voir Sheldon s'aplatir devant elle alors qu'il est capable de défier n'importe qui sur le terrain de la logique et de la raison. Et elle fait des merveilles en rétablissant le Shamy perdu pour la Nation. Léonard a clairement l'air d'hésiter entre s'en réjouir et être dépité de revoir les deux futurs maîtres du monde de nouveau ensemble. Et Sheldon a beau nier, on sent quand même des sentiments - minuscules mais quand même.

L'épisode regorge de bonnes surprises avec notamment Howard qui nous fait du BreakDance Bollywood et Sheldon avec des chats (Dont un roux qui se lèche lors d'une scène où ça n'a mais alors absolument pas sa place. Mignooon...). Au moins après quatre ans, force est de constater que le jeu des acteurs, lui, reste toujours aussi convaincant et réjouissant. Pour une sitcom je trouve que l'acting est franchement au dessus de la moyenne, et ça ne fait qu'ajouter au bonheur permanent que représente le visionnage de cette série.

Note / A

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03/10/10

4x02 - The cruciferous vegetable amplification

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Voilà typiquement le genre d'épisode qui part sur un bon principe mais qui mêle trop d'idées à la fois et qui s'achève donc de manière douce-amère. L'idée de voir Sheldon s'interroger sur sa propre mortalité était en soit intéressante mais cette idée de robot a quelque peu plombé l'épisode. De plus - et ça n'est pas la première fois - Penny m'a plus fait rire que Sheldon. Même s'il faut avouer que la scène d'intro (Rires de Sheldon à l'appui) était bien poilante, notamment cette idée de chien hybride de pieuvre, ça sortait tellement de nulle part que c'était amusant. Mais voir ensuite Penny, Howard et Raj s'échanger des amabilités, c'était jouissif. Comme quoi les "délaissés" du cast ont beaucoup à offrir.

L'idée des choux de Bruxelles et de leurs conséquences était sympathique rien que pour voir le Sheldon changer ses habitudes (Un évènement simple mais significatif qui devrait être mieux exploité) et pour le voir frapper à la porte de Léonard en geignant comme une vache abattue avec un tisonnier. De même voir Sheldon en sportif aguerri était bien burlesque comme il faut. Ces idées semblent avoir été pensées indépendamment pour des épisodes entiers (et auraient même pu soutenir un épisode entier) et sont balancées ici afin d'appuyer le côté "Sheldon peut mourir" - un mal pour un bien : D'un côté on nous délivre d'épisodes Mono-Sheldon en trop, mais cela fait aussi un peu remplissage.

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Et hop, voilà que l'idée "majeure" de l'épisode est la moins drôle. Pire, ma partie préférée de cet acte était le sermon de Léonard à Sheldon dans sa chambre puisqu'il représentait un bon développement de personnage. Mais Sheldon perd beaucoup quand il n'est pas présent physiquement. Le jeu de Jim Parsons repose trop sur sa gestuelle, et un robot ne peut pas vraiment le remplacer. Il est cependant amusant que la clause sur les robots de leur fameux "contrat" ait été remise sur la table. Elle avait déjà été évoquée dans un autre épisode et c'était sympathique d'avoir rappelé cela.

Ensuite la plupart des scènes sont bonnes mais pas excellentes, et avoir Sheldon sans Sheldon c'est plutôt frustrant à la longue. La scène au CheeseCake Factory rattrape un peu l'ensemble (Merci Penny et la guest-star qui ramène Sheldon aux réalités de la vie). Cependant la toute fin fait appel à une ficelle que je n'espérais pas voir utilisée dans une telle situation et qui est quelque peu décevante. Au final un bon petit épisode qui pêche par complexités inutiles et idée qui aurait été très drôle en toute fin d'épisode mais qui semblait surtout traînée en longueur ici.

Note / B

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27/09/10

4x01 - The Robotic Manipulation

vlcsnap_14965La saison 3 de Big Bang Theory était bonne mais pas extraordinaire, après une saison 1 parfaite et une saison 2 qui appuyait cette perfection. La saison 3 a eu ses bons moments mais il faut avouer que Léonard et Penny étaient bien plus drôles séparément qu'ensemble. Cette fois ils sont séparés (a priori définitivement) et l'épisode reprend donc sur la base de la simple bande de copains. Je dois avouer que j'ai regardé l'épisode plus par curiosité que par envie et qu'à ma grande (et vibrante) surprise, cet épisode m'a complètement relancé sur la série. Je me suis vraiment amusé en le regardant tant il jouait sur des terrains audacieux.

A la fin de la saison 3, dans une fin de saison affreusement frustrante tant elle s'arrêtait sur une situation prometteuse, Sheldon était affublé d'une petite amie en la personne d'Amy Farah Fowler. Ils ont un bon flair pour caster les actrices dans cette série puisqu'après la truculente Bernadette campée par Mélissa Rauch (Qui était juste la meilleure addit ion de la saison 3 mais qui n'a pas fait long feu), Mayim Bialik est juste impressionnante en "Sheldon au féminin". Bien sûr le personnage est moins complexe que celui de notre Jim Parsons préféré mais force est de constater qu'elle met tout de suite à l'aise. Si, si. Et le doublage français lui a accordé Vanina Pradier. Vanina Pradier c'est juste la voix officielle de Laura Prépon et de Kate Austen... pour doubler une femme inémotive, il y aurait eu de meilleurs choix - mais on ne peut pas mettre Marjorie Frantz (Daria) partout. Je l'ai déjà entendue hier dans "Le cinquième élément", ça suffit quoi. Et puis ça n'est pas comme si la série était regardable en VF, n'en déplaise aux doubleurs mais c'est le genre de série qui n'est de toute façon regardable qu'en version originale.

L'épisode se divise en deux intrigues : D'abord Penny - qui aurait mieux fait de se taire - emmène Sheldon et Amy en rendez-vous ce qui donnera lieu à des scènes jubilatoires, ne serait-ce que lorsque les deux dissertent avec une précision mathématique sur le nombre de mecs avec qui Penny a couché, une scène qui m'a beaucoup distrait. J'adore les précisions superflues et pour le coup je fus servi. L'autre intrigue de l'épisode n'était pas en reste. Howard ramène un bras mécanique du boulot, et il arrive alors l'inimaginable : Il décide de se "faire du bien" avec. A cette occasion je n'avais jamais réalisé à quel point Simon Helberg était chétif mais ça n'est sûrement qu'une impression. On retrouve Léonard et Raj à leur meilleur (La métaphore avec Winnie c'était le pompon) et surtout l'infirmière du premier épisode (celle qui faisait les mots croisés). Très osée, cette intrigue repose tout sur un comique visuel plus accessible que la haute-voltige de Sheldon-Amy-Penny, et était vraiment divertissante. Ajoutons à cela un échange gratiné entre Howard et sa mère et on obtient une nouvelle pépite dans cette série.

Deux excellentes intrigues donnent un très bon épisode, très distrayant, où l'on retrouve l'espace d'un instant les embruns des premières saisons. La série serait-elle repartie sur de bonnes bases, sur un meilleur flow qu'en saison 3 ? Va t-on garder Amy ? A terme, elle ferait doublon avec Sheldon, c'est un fait, mais leurs échanges sont sublimes tant leur dynamique est surréaliste. The Big Bang Theory n'est malheureusement pas tendre avec ses personnages secondaires, et Amy pourrait subir un sort funeste. Mais non mérité, assurément.

Note / A

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08/09/10

The Big Bang Theory, présentation

Quand je découvre une nouvelle série, un temps d'adaptation m'est parfois nécessaire. Pour Dexter, il a fallu qu'une amie me conseille de le regarder en VOSTFR (Expérience concluante, j'ai dévoré les deux premières saisons). Pour House il m'a fallu presque six mois. Pour Desperate Housewives, il m'a fallu attendre sept épisodes pour que j'accroche.

The Big Bang Theory m'a accroché dès le premier épisode, que dis-je, dès le premier gag.

The Big Bang Theory est une sitcom racontant la vie de Leonard Hofstadter, romantique transi et de Sheldon Cooper, super intello égocentrique, qui vivent en collocation dans leur appartement. Autour de ces deux brillants physiciens surdoués, une batterie de personnages secondaires : Howard Wolowitz, obsédé sexuel à temps plein, Rajesh Koothrapali, indien timide incapable de placer un mot devant une donzelle autre que sa mère, Leslie Winkle, une physicienne pragmatique qui déteste Sheldon, et enfin Penny, la blonde voisine de nos deux surdoués.

La série commence avec l'arrivée de Penny dans l'appartement voisin de celui de Léonard et Sheldon. Il faut préciser que les deux ostrogoths sont des geeks en puissance : Ordinateur, jeux vidéos, "Halo Night", connaissances férues sur la culture Comic-Con... Les références sont extrêmement nombreuses et n'importe quel internaute de la génération 90 s'y retrouve. Il suffit de voir Sheldon disserter sur le réalisme physique d'une scène du premier Superman pour se sentir complètement dans le trip. Car la force de la série, c'est que les répliques basiquement incompréhensibles sont en réalité pleines de sens. On se surprend à suivre les personnages dans leurs trips parfois douteux. Quand par exemple Léonard se déguise en Frodon pour Halloween, et qu'il explique à l'ex de Penny la différence entre Hobbit et Elfe, moi qui ne connais RIEN au Seigneur des Anneaux, j'ai non seulement pigé son explication, mais en plus j'ai ri quand l'autre a rétorqué "Alors pourquoi tu veux être un Hobbit ?" (Vu que les elfes sont immortels et gracieux). De même, quand Sheldon compare la situation de Léonard et Penny au chat de Schrodinger, le gars est quand même en train de nous expliquer ce qu'on explique à des étudiants en physique appliquée, des trucs potentiellement barbants... Eh bah croyez-le ou non, on se surprend vraiment à voir ou il veut en venir et à le suivre dans son raisonnement : 

(Episode 1-17)
Sheldon : Nous devrions penser au chat de Schrodinger.
Penny : Schrodinger... C'est la femme de l'appartement 2-A ?!
Sheldon : Elle, c'est Mme Grossinger et elle n'a pas de chat mais un chien nu mexicain. Quelle énervante bestiole...
Penny : Sheldon !
Sheldon : Pardon, c'est toi qui m'a distrait. Bref... En 1935, Erwin Schrodinger, en essayant d'expliquer l'interprétation de Copenhague de la physique quantique proposa une expérience ou un chat est placé dans une boîte, avec une fiole de poison qui s'ouvrira à un instant aléatoire. Puisque personne ne sait si et quand le poison a été déversé, jusqu'à l'ouverture de la boîte, on peut considérer que le chat est à la fois vivant et mort.
(Tête abasourdie de Penny)
Penny : Désolée, je ne vois pas le rapport !
Sheldon : Naturellement, je n'ai pas fini. Il faudrait être médium et ça n'existe pas...
Penny : Sheldon c'est QUOI le rapport ???

Et c'est là que c'est fort :

Sheldon : Juste comme le chat de Schrodinger, on peut considérer ta relation potentielle avec Léonard comme à la fois bonne et mauvaise. Ce n'est qu'en ouvrant la boîte que tu découvriras ce qu'il en est.

Ce qui est hallucinant c'est que malgré la complexité des concepts manipulés, on suit parfaitement cette conversation (Une des plus fortes de la série, par ailleurs). Rares sont les comédies romantiques qui dépeignent mieux les rapports entre les gens. C'est ce qui rend cette série si mignonne et attachante. Les personnages ne sont pas des machines à balancer des formules ; Ce qu'ils disent a un sens, cela colle, il y a une raison, une volonté de donner une cohérence. Le plus amusant est que Penny fera plus tard référence elle-même à cette expérience.

Léonard tombe instantanément amoureux de Penny. En tout bon garçon amoureux, il tente donc de faire ami-ami avec elle - ce que tout homme "normal" fait avec une fille qu'il aime bien. Il commence par l'approcher en douceur puis par lui révéler graduellement son attachement à elle - Ce qui en réalité est une méthode atroce moralement mais il faut être un garçon pour comprendre ça. Les filles, elles, ne comprennent que ce qu'elles veulent bien comprendre. D'ailleurs il me semble que Penny se réfère aux garçons comme "une bande de copines" à un moment. C'est très révélateur d'un mode de pensée féminin actuel que de considérer des garçons comme des amies. Pour avoir été intégré dans des cercles ou des filles parlaient extrêmement librement devant moi de leurs histoires intimes, je ne peux que confirmer.

Du côté des garçons on a un bon schéma panoramique de la société romantique garçonne actuelle : L'amoureux transi mais raisonnable (Léonard), le tombeur invétéré aux approches continuelles embarrassantes (Howard), le désintéressé (Sheldon) et la répulsion maladive (Rajesh). A partir de là, et comme on le voit depuis bien 30 épisodes maintenant, les scénaristes ont une palette de réactions incroyables à exploiter et se débrouillent magnifiquement bien pour varier les situations malgré le peu de décors différents et de personnages (Le casting récurrent, si on compte Gablehauser et Winkle, s'élève à sept personnages - Comme quoi ça marche les petits castings). En fait chaque épisode peut être regardé indépendamment et faire rire à chaque fois.

Le casting est par ailleurs très bon, Kaley Cuoco se débrouille magnifiquement et ne fait absolument pas potiche - En fait elle a la chance d'être la seule fille permanente du casting donc elle ne souffre pas de concurrence, Leslie étant tout sauf féminine. Elle bénéficie par ailleurs de répliques excellentes et ses interactions avec Sheldon sont savoureuses. Galeki est parfait en Léonard, et son expressivité colle parfaitement au personnage. Helberg est un parfait Wolowitz, parfaitement repoussant surtout (C'est la force du personnage) et Nayyar fait un drolatique muet par intermittences, un personnage original et d'un comique subtil comme on en voit peu.

La palme revient sans surprise à l'extraordinaire Jim Parsons qui joue un Sheldon monumental. C'est simple, le personnage au départ tout sauf réaliste est d'une crédibilité terrifiante. Tics, mouvements, voix posée, habitudes, signes, rictus... Et le personnage bénéficie de répliques absolument délicieuses, coincé dans son rôle d'Asperger tiqué fan de Spock. On observera d'ailleurs que le 11ème épisode de la saison 2, qui est un des meilleurs épisodes de la série et un des meilleurs spécial Noël toute série confondue qu'il m'ait été donné de voir, nous montre avec émotion que le personnage a tous les moyens de nous surprendre.

Cette série c'est donc de l'or en barre, elle est à voir à tout prix en version originale sous-titrée bien sur, car les voix françaises sont caricaturales. Non, on ne donne pas à Sheldon une espèce de voix de Steeve Urkel, ni à Léonard une voix de jeune premier beaugosse. Ca ne se fait point, messieurs les doubleurs !

Posté par Monsieur Mika à 16:31 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


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